Insima, la marque masculine créée par l’influenceur Raphaël Simacourbe et l’agence So-Lab

Insima aurait dû s’appeler Insieme, ensemble en Italien, mais le nom était déjà pris. Alors, Raphaël Simacourbe s’est arrêté sur ce nom plus facile à prononcer pour les Français, mais proche de cet « ensemble » italien cher à ses origines transalpines. Avant de plonger dans le monde de l’influence, le jeune homme a notamment travaillé pour Google, où il a croisé un certain Olivier, qui préfère taire son nom. Après plusieurs échanges avec ce dernier, les deux collègues ont commencé à se dire que monter une marque de mode pouvait ne pas se limiter à un rêve ou un projet. En parallèle de son activité chez Google qu’il a conservée, Olivier a fondé l’agence So-Lab avec Sarah Piekarski. Leur objectif ? Créer des marques avec des influenceurs (à décliner au féminin).


Insima propose quelques pièces fortes comme ce blouson en peau lainée - DR

Insima est donc le premier projet de So-Lab. Cette marque a été pensée avec Raphaël Simacourbe, influenceur suivi par 239 500 followers sur Instagram : « J’ai toujours eu envie de lancer une marque d’accessoires ou de vêtements, mais je n’avais ni l’expertise, ni les compétences pour cela. J’avais tenté l’expérience avec des tee-shirts quand j’étais plus jeune et j’ai rapidement pris conscience que ça ne s’improvisait pas ». C’est là qu’intervient Sarah Piekarski et son expérience d’une quinzaine d’années comme acheteuse ou chef de produit dans la mode, d’Etam à Massimo Dutti en passant par Kookaï. Son dernier poste n’était autre que directrice développement produit et sourcing chez The Kooples, durant plus de sept ans, pour l’ensemble des collections.

La première collection disponible depuis cet automne tourne autour de 21 pièces qui constituent un vestiaire complet : du jeans au costume en passant par le pull, la chemise et le tee-shirt. Le rythme des nouvelles collections devraient se caler tous les deux mois « avec de petites séries pour créer le manque ». Le style est sage, fonctionnel, sans fioritures. « Nous avons misé sur de bons fits, des matières européennes de qualité et des prix serrés tels qu’une chemise en popeline blanche à 85 euros ou un manteau en laine, polyamide et cachemire à 295 euros », précise Sarah Piekarski.


Le cœur de la collection se focalise avant tout sur des « essentiels » - DR

Revendiquant des marges limitées, la marque mise avant tout sur les ventes sur son e-shop, mais elle tient aussi à être présente dans quelques magasins physiques. Elle a déjà un pop-up store au BHV Homme jusqu’à la fin de l’année en plus de son corner chez La Garçonnière, rue des Archives, et à partir de samedi chez La Garçonnière à Bordeaux.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
© 2019 FashionNetwork.com

Mode - Prêt-à-porterBusiness
INSCRIPTION À LA NEWSLETTER