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AFP-Relaxnews
Veröffentlicht am
19.10.2021
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A Kyoto, une marque de mode transforme des kimonos en robes couture

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AFP-Relaxnews
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19.10.2021

Pour lutter contre la surproduction et le gaspillage, l'entreprise japonaise Kien a fait le choix de l'upcycling, transformant des kimonos restés au placard en robes couture. L'objectif? Permettre aux femmes de porter plus régulièrement le vêtement traditionnel japonais jusque-là réservé à des événements formels, et leur donner une seconde vie.


DR


Tout comme le recyclage, l'upcycling compte parmi les pratiques plébiscitées par les acteurs de la mode pour tenter de réduire leur impact sur l'environnement. Destinée à apporter une sorte de plus-value à des déchets ou des objets inutilisés, elle a d'abord séduit quelques créateurs avant d'investir les podiums, puis les boutiques de prêt-à-porter. A Kyoto, la marque Kien a même placé l'upcycling au cœur de son ADN avec un double objectif: lutter contre les dommages causés à la planète par une production excessive, et faire perdurer la culture du kimono.

Vêtement traditionnel japonais mettant en lumière un savoir-faire ancestral, le kimono ne se porte aujourd'hui que pour des occasions formelles, qui peuvent aller du mariage à la remise d'un diplôme en passant par la célébration de la nouvelle année. Les motifs complexes conçus par des artisans que l'on retrouve sur le vêtement aux manches volontairement longues restent donc le plus souvent au fond d'une armoire, attendant patiemment le prochain événement… si événement il y a. Une chose qui ne correspond pas aux nouvelles pratiques des acteurs de la mode, qui cherchent aujourd'hui par tous les moyens à réduire leur empreinte environnementale.

La marque Kien a pris le problème à bras-le-corps, choisissant l'upcycling pour offrir une seconde vie à ces kimonos, et plus particulièrement au Tomesode, l'un des kimonos les plus formels portés par les femmes mariées. Sous le coup de ciseau d'artisans de Kyoto, une panoplie de kimonos des années 50 et 60 se métamorphosent en robes modernes, qui pourront être portées à des fêtes, au restaurant, ou autres événements qui appellent à une certaine élégance, conservant ainsi les iconiques motifs qui font la renommée de ce vêtement traditionnel japonais.

Plusieurs coupes de robes sont proposées par Kien, qui les fabrique uniquement sur commande. Coût de l'opération: entre 60.000 yens (environ 455 euros) et 95.000 yens (environ 720 euros) au minimum pour le modèle de base. Il ne reste ensuite qu'à choisir le tissu et inscrire ses mensurations.


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